Intolérance au gluten

L’apparition d’aliments de plus en plus diversifiés dans nos assiettes, et de plus en plus tôt chez les bébés, a multiplié l’apparition d’allergies alimentaires jusqu’alors inconnues : l’arachide, le sésame, le soja, le kiwi…

Selon des études, 10% de la population française sera atteinte d’allergie ou d’intolérance dans les 10 ans et plus de 4% de la population adulte est victime de l’intolérance au gluten.

Qu’est-ce que le gluten ?

Une masse protéique collante, que l’on retrouve dans plusieurs céréales dont le blé, l’orge, le seigle, triticale (alliance blé et orge). On l’utilise aussi pour lier les sauces et autres préparations industrielles ainsi que dans les biscuits pour les rendre moelleux. Notre système immunitaire s’attaque à une molécule précise de chaque céréale incriminée : l’hordéine dans l’orge, la gliadine dans le blé, la sécaline dans le seigle.

Différence entre intolérance et allergie

L’intolérance alimentaire peut s’exprimer par les mêmes manifestations que l’allergie (nausée, diarrhée, crampe d’estomac, perte d’appétit) mais le système immunitaire n’est pas impliqué de la même manière. Pour l’intolérance l’organisme ne peut digérer complètement un aliment ou un composant d’aliment. Dans le cas d’allergie l’allergène n’est absolument pas toléré, alors qu’une petite quantité est supportable sans manifestations réelle dans les intolérances.

Diagnostic

Le diagnostic est posé en trois étapes :
1 – Recherche des anticorps spécifiques de la maladie dans le sang.
2 – Si le résultat est positif, endoscopie avec prélèvement (biopsie) sur la partie haute de l’intestin grêle.
3 – Rémission des symptômes après la mise au régime sans gluten.

La maladie cœliaque (appelé aussi psilosis cœliaque) apparait lorsqu’il y a une réaction chronique contre certaines chaînes protéiques dans certaines céréales. Les villosités de l’intestin grêle sont alors altérées causant une malabsorption des nutriments comme le calcium, le fer, l’acide folique…

La maladie affecte aussi bien les hommes que les femmes et se déclare à n’importe quel âge. Une influence génétique a été prouvée, en effet 5 à 10%  des individus ayant un des parents atteint de cette pathologie développeront à leur tour  une maladie cœliaque. S’il y a une combinaison des deux paramètres suivant : prédisposition génétique et facteur déclenchant, la maladie se déclare. L’origine du dit facteur peut être environnementale (surexposition au blé), de situation (stress plus ou moins sévère), physique (grossesse, intervention chirurgicale) ou encore pathologique (virus…).

Le seul traitement connu à ce jour est le régime sans gluten. Il faut donc éliminer de son alimentation les sources de gluten soit : le blé sous toutes ses variantes (froment, épeautre, kamut, boulgour), le seigle, l’orge, l’avoine (en théorie consommable mais le circuit est trop souvent souillé par les céréales).

Les symptômes

La liste est large et si certains ne présente presque pas de symptômes (forme latente ou asymptomatique de la maladie), d’autre ont des flatulences, des ballonnements, des diarrhées et une perte de poids dus à la malabsorption des nutriments.
Entre ces deux extrêmes une grande variété de manifestations : la constipation, les stéatorrhées (caillots gras qui flottent  au lieu de couler), douleur abdominale, anémie, fatigue chronique, faiblesse, douleur osseuse, fragilité osseuse, sensation anormale de la peau (parasthésie), des œdèmes, des maux de tête, de la neuropathie périphérique (picotement dans les doigts et les orteils), essoufflement lors de l’effort, pâleur, émail dentaire fragilisé, fausse couche à répétition ou règle irrégulière.

Chez les enfants un ralentissement de la croissance, l’irritabilité, la pâleur, incapacité à se concentrer, ballonnement, diarrhée mousseuse.

Une maladie grave : dermatite herpétiforme causant des éruptions cutanées sévères souvent sur la tête, les coudes, les genoux et les fesses est reliée à la maladie cœliaque. De même un non-respect du régime préconisé va détériorer l’état de santé du sujet provoquant anémie, ostéoporose, problème d’infertilité voir des cancers gastro-intestinaux.

La réaction n’est pas toujours immédiate après l’ingestion du gluten, elle peut apparaitre quelques semaines, voire quelque mois après.  

Que dois- je consommer ?

Certains végétaux sont dépourvus de gluten : le riz (blanc, brun, sauvage, galette, farine de riz), le maïs (amidon, grain, épis, semoule, farine), le sarrasin (farine, biscuit, grillé-kasha-), le millet (semoule, flocons), sésame (graine, biscuit, pain), le soja (flocon, farine, vermicelle, lait, tofu, yofu, tonyu), la fécule (de pomme de terre, le tapioca), les lentilles, le quinoa, les pois chiches.

Il est donc possible de remplacer par d’autre farine comme : farine de châtaigne, d’amarante, de manioc, de sorgho, de teff… pour toujours cuisiner avec plaisir.

Il est bon de privilégier dans votre alimentation les fruits frais, les légumes, viandes et poissons non transformés.

De plus de nombreux magasins proposent des produits sans gluten allant du pain, aux pâtes, farine… La liste s’élargit et dans certains cas les prix s’envolent. Aussi l’AFDIAG a négocié une aide financière de la sécurité sociale pour les malades sous forme de remboursement. Cela concerne les farines, les pâtes, pains, biscuits soit les produits ayant reçu un agrément dotés d’une vignette. Pour en bénéficier, le malade doit justifier d’un diagnostic avec biopsie, faire une demande de prise en charge par son médecin et demander l’accord de sa caisse d’assurance maladie.

La peau ou l’agent de sécurité rapproché de notre corps.

Le rôle de la peau

C’est l’organe le plus étendu et le plus lourd de nos organes de protection. Elle joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre (stockage, drainage, récepteurs endocrinien, …).

Au quotidien, notre peau subit des agressions de toutes parts : le froid, le chaud, la pollution, les U V, microbes, virus sont autant d’agents altérant sa qualité.

Notre digestion, notre stress, notre qualité de sommeil se voient sur notre visage.

Et l'hydratation ?

La peau est constituée de 70% d’eau, soit 1/5 de l’eau stockée dans notre corps.

Le film hydrolipidique exerce normalement un rôle protecteur contre la pénétration des substances étrangères, contre les excès de déshumidification et contre les agressions microbiennes et mycosiques.

Une peau bien hydratée a un taux normal d’hydratation situé entre 13% et 15%. Lorsque ce taux descend à 10% la peau est déshydratée.

Il est alors urgent d’agir !

L’hydratation de la surface de notre corps passe par l’intérieur. Il est primordial de lui renforcer sa protection naturelle, en lui apportant tous les nutriments dont elle a besoin : vitamines, oligo-éléments et acides gras essentiels.

Lorsque l’épiderme n’est pas correctement hydraté la peau devient terne, perd sa souplesse, se marque facilement et vieillit prématurément.

Protéger sa peau

Les radicaux libres, molécules produites par des réactions d’oxydo-réduction, font partie des agresseurs de la peau. Souvent toxiques, ils interviennent dans les processus inflammatoires et dans de nombreuses maladies. Les radicaux libres peuvent réagir avec les membranes cellulaires ou d’autres structures (molécules d’ADN, de collagène, d’élastine), en les oxydant, créant des liaisons chimiques internes rendant les molécules rigides et bloquées. 

Au cours de l’exposition solaire, la production de radicaux libres au niveau cutané s’accélère. Ces substances destructrices attaquent le tissu conjonctif, les fibres de collagène et d’élastine. Cela se traduit par un vieillissement précoce de la peau, avec perte de l’élasticité et de la fermeté des tissus et aussi par l’apparition de rides et ridules.

Le tabac, le stress, la pollution provoque aussi la production de radicaux libre.

Comment prévenir le vieillissement cutané ?

La protection de l’organisme contre les effets contre les effets délétères des radicaux est assurée par les anti-oxydants. Malheureusement, en vieillissant leur synthèse est diminuée. L’apport externe d’anti-oxydants, tels que les vitamines C (acide ascorbique), E (tocophérol) et A (rétinol) est indispensable à notre organisme.

La sécheresse de la peau est aussi un signe de déficit en vitamine A, C et B2 (riboflavine).

De plus, pour garder ses propriétés protectrices et hydratantes, notre peau a besoin d’acide gras poly insaturés oméga 3 et 6. Un manque provoque un ralentissement du renouvellement cellulaire, un assèchement de la peau et un vieillissement prématuré.

Notre alimentation peut nous fournir ces acides gras. Au quotidien, utiliser des huiles de colza, d’olive, de soja. Consommer du poisson gras, riche en oméga 3, de 1 à 3 fois par semaine. Boire de l’eau tout au long de la journée. Manger des légumes et des fruits.

Penser à protéger votre peau en externe.

Réduire la consommation de tabac et d’alcool qui accélèrent le vieillissement cutané.

La peau au soleil

Avoir un joli teint de pêche, oui.
Avoir l’aspect d’un fruit desséché, non.

L’exposition au soleil procure de nombreux bénéfices à l’organisme. Il est indispensable à la fabrication de la vitamine D et donc à la fixation du calcium. Son effet antidépresseur est bien connu, son action sur les biorythmes en fait un élément indispensable à notre vie.

Et le bronzage ?
C’est une réaction naturelle de protection de la peau contre le rayonnement du soleil.

La mélanogenèse est un phénomène de pigmentation de l’épiderme, sous l’effet du soleil et des UV.

Les UVB absorbés par l’épiderme sont essentiellement à l’origine du bronzage. Les UVA absorbés par l’épiderme et le derme, ne sont que très faiblement bronzants et entraînent un vieillissement cutané précoce.

Au cours de l’exposition au soleil, la production des radicaux libres s’accélère. Ces substances destructrices attaquent le tissu conjonctif, les fibres de collagène et d’élastine. Il y a alors une perte de fermeté, d’élasticité des tissus avec apparition des ridules et des rides.

Il ne faut pas oublier que le risque de la survenue d’un cancer cutané est majoré lors d’exposition au soleil excessive. Gardons à l’esprit que la fréquence du mélanome, cancer de la peau a triplé en quarante ans

Conseil pour avoir une belle peau ?

Avant les premières expositions il nous faut préparer la peau.

Bien sûr l’application de crème solaire adaptée à votre phototype.

Le conseil de base : éviter les expositions trop prolongées. Utiliser un produit solaire écran total les premiers jours et puis un produit de haute protection chez les sujets blonds à peau claire. Pour les bruns à peau mate, un produit de haute protection les premiers jours sera remplacé par un produit de coefficient intermédiaire au bout d’une dizaine de jours.

Un apport de vitamine E renforce la capacité de la peau à lutter contre les radicaux libres. La bêta-carotène (provitamine A) accélère le bronzage en se concentrant dans la couche cornée superficielle. L’huile de soja permet de maintenir ou restaure le film hydrolipidique.

Le massage « Lifting Japonais » est aussi un excellent choix pour prendre en charge les rides et la perte d’élasticité de la peau. Le soin est une alternance de manœuvre drainante, stimulante et de points d’accu pressions. Il est considéré au pays du soleil levant comme un lifting naturel. 

ralentir le vieillissement de la peau

Ralentir le vieillissement implique d’utiliser des anti-oxydants. La pollution, le tabac sont des facteurs provoquant la création de radicaux libres. Cela va donc accentuer l’altération de la peau. De plus les radicaux libres agissent sur les vaisseaux, les muscles, les articulations… Donc non seulement vous garder une peau jeune, mais en plus votre organisme entier en bénéficie.

L’huile de bourrache est conseillée pour l’élasticité de la peau, la prévention des rides et la régénération des tissus prématurément vieillis. Elle apporte des acides gras qui retiendront son humidité en surface. Cela permet d’anticiper les risques de dessèchement.

Quelques astuces

  • Conseil pour l’acné ou pour avoir un beau teint : Diluer une cuillère à café de bicarbonate dans un bol d’eau froide ou légèrement tiédie et rincez votre visage à plusieurs reprises avec cette lotion (éviter les yeux), le teint sera lumineux et la peau soyeuse.
  • L’argile est aussi largement employée en cosmétique. Masque antivieillissement pour peau grasse : mélangez une cuillère à soupe d’argile verte en poudre, une cuillère à soupe d’huile végétale de noisette, une cuillère à café d’huile de jojoba, 2 gouttes d’huile essentielle de citron et 2 gouttes d’huile essentielle de romarin. Mélangez, appliquez-en évitant le contour des yeux. Laisser en place une quinzaine de minutes puis rincez à l’eau tiède.
  • LA GRENADE : Les remarquables propriétés anti-oxydantes de la grenade lui valent d’être de plus en plus utilisée en cosmétologie et pour l’hygiène. La consommation régulière d’un verre de jus ou à la rigueur d’extrait de qualité ou même du fruit lui-même constituerait une bonne action préventive, une cure anti-âge naturelle en agissant de l’intérieur contre les méfaits du temps.
  • Préparation pour rides : Réduire en poudre 20g de chacune des plantes séchées suivante ; Mauves, Sureau, Verveine, Romarin, Consoude. Ajouter un peu d’eau jusqu’à l’obtention d’une pâte. Appliquer pendant 20 mn sur le visage. Rincer.

Voilà vous êtes prêt à rayonner cet été !

LES 10 COMMANDEMENTS POUR VIEILLIR EN HARMONIE

Oui notre espérance de vie grandit, mais ce qu’il faut avant tout, c’est vivre en forme ! En effet ce n’est pas un gain d’années de vie, mais « bien vieillir » qui est important. La recherche est alors de réduire le handicap causé par les maladies liées à l’âge, être en accord avec ses limites génétiques et tenter de les dépasser et surtout activer le métabolisme afin de vivre mieux et plus.

S’il est admis que l’on peut vivre jusqu’à 100 ans, nous avons dans notre entourage des centenaires capable de témoigner sur ce fait, il est plus difficile de savoir quelle est la limite de vie de l’être humain. Il semble que le nombre de 120 ans soit celui qui fleurit dans de nombreux esprits scientifiques. Des études ont démontré que les cellules humaines ne peuvent se diviser indéfiniment et donc l’être humain ne peut vivre éternellement (Professeur Haylick, université de Californie, 1961).

Il est une certitude si l’homme désire vivre plus longtemps, il ne souhaite pas pour autant vieillir. En effet dans les croyances coutumières vieillir est synonyme de rides, impossibilité à se mouvoir, difficulté à jouir de la vie et aussi de maladie.

Alors que faire ?

Notre corps commence à vieillir dès 18-20 ans. C’est vers la cinquantaine que l’effet du vieillissement sur nos cellules se fait sentir. Il est donc intéressant de veiller à notre bien-être.

Voici donc 10 commandements pour vieillir en harmonie :

1° EVITER LES FACTEURS DE VIEILLISSEMENT PRECOCE

Une prévention efficace en luttant contre les principaux acteurs du risque de vieillissement tels que le tabac, le surpoids et le soleil. 

Le tabac contribue à augmenter la mortalité en s’attaquant au système cardiovasculaire et respiratoire.

Le surpoids favorise l’apparition de facteurs de risque supplémentaire. On dit que surnourrir un enfant, c’est déjà décider de son avenir de vieillard.

Le soleil accélère la maturation de la peau, l’apparition des rides, provoque l’apparition de mélanome et accentue la dégénérescence maculaire.

L’alimentation : nous consommons de plus en plus de produits transformés qui sont paradoxalement considérés comme des calories « vides ». C’est-à-dire que l’apport en énergie est suffisant voir excédentaire mais les protéines, sels minéraux, vitamines contenus sont difficilement assimilables par notre organisme. D’où l’intérêt des micronutriments connus pour agir sur le vieillissement (associés, bien-sûr, à des menus riches en fruit, légume et produits non raffinés).

2° Faire de l'exercice

On estime que la pratique dune activité physique régulière divise par deux le risque de mortalité chez les sexagénaires. La marche est facile à pratiquer et l’exercice accroit la production d’hormone, ce qui favorise la longévité.

3° RESTER OPTIMISTE

Être « jean qui rit » est mieux que « jean qui pleure ».
Le fait de vivre les épreuves de la vie avec recul et philosophie, permet de limiter la sécrétion de gluco-corticoïdes, hormone qui accentue certaines déficiences métaboliques. Les optimistes auraient de meilleures défenses immunitaires et résisteraient donc mieux aux pathologies.

4° Notre régime alimentaire

On a beaucoup évoqué le régime crétois, c’est en fait une alimentation méditerranéenne tout à fait accessible pour nous. Elle comprend une base de céréale, de légumes secs et frais, de fruits, d’huile d’olive, du poisson, des produits laitiers (lait de chèvre et de brebis), un peu de viande d’agneau et de chèvre, des œufs et de la volaille. Une consommation modérée de vin chez l’homme réduit le risque global d’AVC. (L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération).

5° La quantité

Tout en ayant un régime alimentaire équilibré il est bon de respecter la quantité ingérée. En effet, trop manger engage un processus de fatigabilité des organes, tel le foie qui surchargé ne peut plus éliminer les toxines, ainsi elles séjournent dans l’organisme qui à son tour se fatigue inutilement. De plus la métabolisation en vieillissant devient plus lente, la nécessité de mieux doser notre assiette est donc essentielle.

6° SURVEILLER NOTRE CAPITAL HORMONAL

A la ménopause notre taux hormonal se modifie. Physiologiquement, la sécrétion baisse dès 50 ans et devient très basse avant 60 ans, aussi bien chez l’homme que la femme. La réflexologie plantaire peut vous aider dans la stimulation de l’organisme et aussi vous soulager des maux inhérents à la pré-ménopause voir ménopause. En phytothérapie ou en homéopathie, il existe aussi des possibilités de prise en charge.

7° PIEGER LES RADICAUX LIBRES

Les radicaux libres sont générés en permanence par notre organisme mais les agressions de notre environnement telles que la fumée de cigarette, les UV, l’alcool, certains médicaments et la pollution (gaz toxiques et métaux lourds) augmentent leur formation.
Nocifs en raison de leur très grande réactivité, ils induisent une réaction en chaîne qui attaque les structures (ADN, protéines et lipides). Les dégâts engendrés provoquent des dysfonctionnements voire la mort de la cellule. Les antioxydants sont des composés capables de neutraliser les radicaux libres avant qu’ils s’attaquent à des molécules vitales. Il est donc bon de reconstituer les réserves de l’organisme, soit par l’alimentation soit par la consommation de compléments alimentaires.

La vitamine C, la vitamine E, le sélénium, le cuivre, le zinc, le manganèse sont autant de molécules au pouvoir antioxydant.

8° ETRE EN ACCORD AVEC NOTRE HORLOGE BIOLOGIQUE

Les mécanismes fonctionnels organisés autour de notre rythme biologique sont génétiquement déterminés. Il semble qu’un dispositif précis joue un rôle dans le vieillissement. Il s’agit des télomères, partie terminales de chacun de nos chromosomes, supports de l’hérédité. A chaque division cellulaire, ces extrémités perdent un bout de leurs constituants, et quand il ne reste plus rien, les cellules ont atteint leur limite maximale. Il est donc bon de comprendre son propre mécanisme afin de respecter au mieux notre organisation interne. Le cycle circadien est la meilleure démonstration de notre horloge interne à respecter.

9° SAVOIR TIRER LES LEÇONS DE NOS GENES

La découverte de gènes de longévité débouche sur la connaissance des mécanismes qu’ils contrôlent. Certaines substances vont protéger et réparer les gènes. D’autres sont des boucliers (ceux qui contiennent du gluthation-acide aminé soufré). On en trouve dans l’ail, l’oignon, l’asperge, le jaune d’œuf. L’action est très large sur le plan immunitaire. Les crucifères comme le brocoli, le chou contiennent de la lutéine qui répare les gènes endommagés. Tout cela, à ce jour,  nous apporte un espoir dans le cadre des thérapies géniques. 

10° SAVOIR S’ECOUTER

Apprendre à écouter son corps, son esprit, son âme pour être en harmonie avec soi-même. Prendre le temps de communiquer avec son soi profond, se respecter. Se revitaliser en douceur pour faire de tous les moments de vie des instants de bien-être. 

Vous voici prêt à pétiller la vie ! 

ÉTAT DE FATIGUE 

La fatigue, motif majeur de consultation… 500 000 personnes par jour expriment cette plainte.
Attention cela peut devenir un mal chronique !

Quand parler de problématique ?

A partir du moment où la fatigue est anormale au regard de la cause. Il existe différents moments où l’absence de vigilance se manifeste : le coup de pompe de midi, d’après le repas, celui du début de soirée.
La fatigue du lundi, l’état anti-physiologique (à savoir : fatigué le matin et en forme le soir) sont aussi des manifestations qui doivent alerter.
Bien évidemment lorsque les insomnies s’ajoutent, le phénomène ne fait qu’amplifier.
Cela constitue alors une alerte, il faut reconsidérer l’hygiène de vie dans un premier temps. Mais des problèmes sous-jacents, la répétitivité et la durée de la plainte sont aussi des facteurs d’aggravations.

Il semblerait que la population dans son ensemble soit touchée.

S’il est vrai que nos anciens avaient des travaux plus pénibles sur le plan fonctionnel, il n’est pas moins vrai que notre stress quotidien atteint des seuils importants. En effet si notre vie est plus douce car plus robotisée, les sources de perturbations nerveuses sont croissantes et constituent un traumatisme nerveux sur le long terme. L’hyper stimulation sensorielle constitue un facteur de fatigabilité nerveuse.


Les horaires de lever et de coucher non adaptés à notre horloge biologique accentuent le symptôme. Le manque de lumière de l’hiver, mais aussi des carences alimentaires y sont souvent associés.
Il est nécessaire, si les troubles de l’attention persistent, d’en parler au médecin. Ainsi un examen plus approfondi, des bilans sanguins, un interrogatoire plus poussé sur les conditions de vie, l’analyse des voies d’amélioration sont autant d’outils qui permettent d’évaluer l’ensemble du problème.

Les différents types de fatigues engagent une prise en charge adaptées, c’est pourquoi il est bon de faire un tour d’horizon complet pour déterminer si l’origine est physique ou psychique ; s’il s’agit de chronicité.


Bien sûr le premier remède à la crise aiguë est le repos…

…mais cela n’est pas toujours suffisant. Un petit coup de pouce peut être nécessaire pour faire face.
La carence vitaminique peut être une piste.


La croissance, la grossesse, l’allaitement, alimentation monotone, excès de tabac ou d’alcool sont autant de situations à risque car elles augmentent les besoins.


Ainsi il faut veiller à un juste équilibre alimentaire.

La perte du rythme des repas, le grignotage, les déjeuners pris sur le pouce dans de mauvaises conditions sont souvent des comportements induits par le stress. Prendre le temps de manger, dans un endroit calme, tempéré et assis, nous invite à la détente, modifiant alors la perception de la fatigue.

Les symptômes

Les plus fréquents sont :
– Troubles musculaires (douleurs des muscles, crampes, tremblement, baisse de la résistance à l’effort…)
-Trouble du sommeil (difficulté d’endormissement, sommeil agité, hyper ou insomnie…)
-Trouble intellectuel (difficulté de concentration, de mémorisation, vigilance et capacité intellectuelle diminuée…)
-Trouble sexuel (perte ou absence de libido, impuissance, frigidité…)
-Trouble digestif (constipation, diarrhée, spasme alimentaire, transit irrégulier, appétence modifié…)
-Trouble du caractère (irritabilité, émotivité, anxiété, tristesse, démotivation…)
-Trouble somatique (gorge serrée, palpitation, sudation, difficulté respiratoire…)

Comment retrouver le tonus ?

Il est des idées reçues à combattre :
Le chocolat, les sucreries sont des anti-stress. Il est vrai qu’en les consommant on ressent un effet coup de fouet. Certes ; mais cela ne dure pas. L’organisme les assimile rapidement, d’où une glycémie haute favorisant cette sensation d’énergie qui s’estompe rapidement. S’il faut nous faire plaisir, l’argument avancé sur le plan énergétique ne peut être à long terme, car outre l’absence de stabilisation de la fatigue ces aliments pris en quantité nous font grossir.


De même le tabac ne déstresse pas. Oui, sur l’instant votre tension artérielle, votre rythme cardiaque augmente puisque c’est un excitant. Mais à terme votre organisme s’asphyxie et la dépendance se crée.
Il est donc primordial de revoir son hygiène de vie :

  • dormir en quantité et qualité,
  • une bonne organisation alimentaire,
  • éviter les alcools et le tabac,
  • varier son alimentation pour éviter les carences.
  • Faire des cures d’oligo-éléments, sels minéraux et vitamines.
  • Respirer, avoir une activité plaisir (sport, relaxation, lecture…),
  • savoir recevoir en douceur la lumière du soleil.
  • Et rire une minute par jour, provoque quarante-cinq minutes de relaxation physique,

c’est excellent pour le système neurovégétatif.

  • La réflexologie plantaire peut être un outil appréciable pour un retour au mieux- être.
  • La réflexologie occidentale peut vous accompagner dans cette prise en charge globale.
  • La réflexologie plantaire énergétique associée à la médecine traditionnelle chinoise va potentialiser l’effet du traitement, et harmoniser l’énergie perturbée. C’est pourquoi il est bon de faire une à deux séances avant l’hiver et l’été. Cela en plus vous permettra de prendre un peu de temps pour vous.

Si la fatigue est du matin, on peut supposer que le foie est surchargé et cela peut à long terme favoriser une déminéralisation.

Si la fatigue est en fin de matinée ou après le repas alors que le sujet s’alimente aux deux repas ? On peut supposer que le stress rend difficile la digestion.

Si à présent, c’est en début de soirée que se manifeste la fatigue, on sait alors que le foie a atteint sa limite.
Si l’endormissement se fait trop tôt avec de multiples réveils nocturnes, il s’agit probablement d’un état d’épuisement.

Comment aider ?

Bien sûr voir votre médecin est impératif si le symptôme persiste. Faire avec lui un examen soigneux et poussé.

Mais avant d’être dans cet état avancé de fatigue, il convient de veiller aux oligo-éléments.

  • Pour une fatigue matinale penser à une possible carence en manganèse.
  • Le stress chez les gens actifs et nerveux peut entrainer une déminéralisation et une fonction hépatique perturbée.
  • Pour une fatigue de fin de matinée, peut être un manque de cobalt, zinc, nickel. Il s’agit de grande fatigue nerveuse avec tendance aux spasmes, maux de ventre et d’estomac.
  • Pour une fatigue après repas c’est la digestion qui mobilise toute l’énergie. Le feu digestif est en manque. Nux vomica en homéopathie est peut-être une piste ?
  • Pour une fatigue vespérale avec côlon irrité, colopathie ou encore perte de dynamisme tout au long de la journée pour toute activité, il s’agit peut-être d’un manque de cuivre-or-argent.
  • Pour une fatigue du soir hors proportion avec le travail effectué. Soyez vigilant quant à votre apport en manganèse et cuivre.
  • Pour une fatigue durant toute la journée en ayant le sentiment d’avoir « vieilli avant l’heure », le cobalt et le manganèse sont peut-être en déficience

Certaines plantes sont aussi d’excellents outils pour améliorer votre état.

 

  • La prêle est très intéressante pour son pouvoir de reminéralisation,
  • l’angélique pour l’anémie et l’impuissance associée à la fatigue,
  • le fucus est aussi intéressant pour stimuler le métabolisme général,
  • l’ortie possède une grande richesse en sels minéraux, vitamines acides aminés,
  • et bien-sûr le ginseng, anti-stress, adaptogène et la gelée royale.
En vous souhaitant un été en pleine forme, vous êtes prêt à pétiller la vie !

Mincir en grande forme

Avec l’arrivée de l’été penser à sa silhouette est légitime. Il est temps d’éliminer les kilos superflus pour retrouver le bien-être. 


Mincir SANS faire un régime draconien est possible et à la portée de chacun.


Les origines de la prise de poids

Les mauvaises habitudes alimentaires, les modes de vie inadaptés, le manque d’exercice physique sont souvent les causes de la surcharge pondérale. (Autres facteurs intervenant dans la prise de poids : l’arrêt du tabac, les modifications hormonales, les chocs psychologiques, les prises médicamenteuses…)

Pendant l’hiver notre corps a stocké, les besoins énergétiques étant plus important. 

Puis le processus s’inverse pour préparer l’été. Le corps a besoin de s’alléger, le sang DOIT ETRE fluide et dépollué.


Comment trouver le bon équilibre ?

Après avoir drainé notre organisme et refait la flore intestinale, il conviendra de modifier l’apport calorique. Un minimal de nutriments étant nécessaire afin de ne pas induire de carence. Ce besoin minimum varie pour chaque individu selon ses caractéristiques propres et ses activités.

Il faut privilégier les bonnes graisses (celle des poissons, les huiles végétales 1er pression à froid), les glucides ayant un index glycémique bas, les protéines maigres (jambon blanc, volaille, légumes secs).

Pourquoi proposer un apport supplémentaire de protéines ?

Elles font brûler plus de calories, réduisent aussi l’appétit, empêchent la fonte musculaire.

En effet, la production de corps cétoniques (via la métabolisation des protéines) supprime la faim et les pulsions alimentaires.

Quant à l’index glycémique ? 


L’indice glycémique (ou IG) est un classement alternatif des aliments, non pas selon leur taux calorique mais selon la rapidité avec laquelle ils font varier le taux de sucre dans le sang.

  • Quelques conseils pour un apport équilibré (au regard de l’IG).

A la plupart des repas consommez :

  • Des oléagineux (aliments à base de céréales complètes), des fruits et légumes – A volonté

  • Des noix et légumineuse – 1 à 2 fois par jour

  • Les poissons/volailles/œufs – jusqu’à 2 fois par jour
  • 
On limitera les laitages à 1 par jour
  • Et occasionnellement viande rouge, riz blanc, pommes de terre, pates et sucrerie.
 

  • Est-il important d’effectuer un vrai repas ?

OUI…

La mastication est un élément important qui intervient dans la sécrétion des sucs digestifs et qui est nécessaire pour ressentir le sentiment de satiété. 

Donc il faut prendre le temps de manger. Et manger en ayant une notion de PLAISIR et non de frustration. Privilégier les repas fait maison, ainsi vous pouvez manger des aliments saisonniers, pleins de vitamines (et vous maitrisez mieux l’apport en sel/sucre et le type de cuisson).


Le stress est-il un frein ?

Oui dans certain cas l’anxiété, le stress perturbent le mécanisme de l’assimilation des sucres et graisses. 

A ce dérèglement peut aussi s’associer des pulsions alimentaires (plutôt organisées vers le sucre). La personne mange de façon compulsive afin de palier à une détresse psychologique. Il existe, dans ce cas, une notion de réconfort alimentaire, qui n’est en fait qu’un leurre.

Pour les cas énoncés, il convient donc de se relaxer. 

La perte de poids doit être accompagnée d’une prise en charge PLAISIR. Penser à vous et ne pas cogiter sur le poids indiqué sur la balance tous les matins. Penser à se faire masser. 


Le Tuina minceur est un excellent soin qui allie massage du ventre en douceur pour les tissus, drainages des organes, points d’accupression pour un travail de régulation du métabolisme et de l’énergie mais aussi ventouses pour renforcer l’élimination lymphatique, la délocalisation graisseuse et lutter contre la cellulite.

La réflexologie faciale peut aussi vous aider pour renforcer l’effet starter de la perte de poids. Une série de 5 séances joue un rôle de booster, liant une prise en charge des pulsions ainsi qu’une action sur le métabolisme.

Pensez bien sûr à vous HYDRATER, le sentiment de soif est associé au sentiment de satiété. Si vous ressentez la soif, vous connaissez la vraie sensation de faim. Il faut savoir ce qu’est la faim, pour éviter le grignotage. 

L’apport d’eau est nécessaire pour un fonctionnement harmonieux du métabolisme. Moins vous buvez d’eau plus l’organisme en système de défense stocke l’eau. 


C’est alors un cercle vicieux…


Dormez-vous bien ? 


Durant la nuit votre organisme consomme du glucose pour se régénérer. 

De plus des chercheurs de l’université de Warwick*1 ont récemment découvert que la privation de sommeil pouvait conduire à l’obésité. En effet un manque de sommeil entraine une production accrue de Ghrénine (hormone qui stimule l’appétit) et de surcroit cette perturbation du sommeil induirait aussi une diminution de la Leptine (hormone qui supprime l’appétit).

Il faut donc avoir une quantité et une qualité de sommeil adéquate pour favoriser la perte de poids.


Et si les plantes pouvaient aussi nous aider ?

  • Hoodia Gordonii pour manger moins, sans effort et limiter notre ration alimentaire.
  • Ficus Carica, Papaye sont d’excellent désinfiltrants.
  • Ananas permet de désinfilter les tissus œdémateux ou congestionnés.
  • Curcuma est indiqué dans le traitement de la cellulite.
  • Algues sont favorables pour la délocalisation de la cellulite.
  • Thé vert active la lipolyse donc la fonte des graisses.
  • Fenouil permet d’atténuer les ballonnements et les maux d’estomac.


Et l’activité sportive ?

Evidement si vous souhaitez renforcer votre perte de poids et la faire tenir dans le temps l’activité physique est le complément idéal. 


Bien-sûr cela va favoriser la fonte des graisses, tonifier vos muscles, regalber votre silhouette et vous faire sécréter des endorphines, hormones du plaisir.

Quelques exemples de dépense énergétique par heure (en moyenne)

  • Jardinage : 150 à 200 Cal
  • Vélo : 350 à 500 Cal
  • Jogging : 400 à 600 Cal
  • Natation : 200 à 300 Cal
  • Tennis : 300 à 400 Cal
  • Marche rapide : 150 Cal


En vous souhaitant un été plein de légèreté, soyez bien dans votre corps !


Sources :

*1 – Michelle A Miller, Marlot Kruisbrink, Joanne Wallace, Chen Ji, Francesco P Cappuccio. Sleep duration and incidence of obesity in infants, children, and adolescents: a systematic review and meta-analysis of prospective studies Michelle A MillerDivision of Health Sciences (Mental Health and Wellbeing), Warwick Medical School, University of Warwick, Coventry, UK, Sleep, Volume 41, Issue 4, 1 April 2018, zsy018.

C'est quoi les mémoires akashiques ?

Peut-être qu’un jour, vous êtes-vous posée la question de la réincarnation ou des vies antérieures.

Existe-t-il une vie après la mort ?

Et à cet instant précis où la vie quitte notre corps que devient notre âme ?

Ces questions existentielles, nous sommes nombreux à nous les poser et même à chercher des solutions, sans toutefois avoir obtenu des réponses concrètes et satisfaisantes.

En occident la mort est banni de la société alors que c’est la seule certitude qui nous accompagne depuis notre naissance : un jour elle viendra à notre rencontre mais nul ne sait quand et comment.

Les adeptes de l’athéisme disent que la vie a émergé par simple hasard et que la vie n’a pas de sens, ni de but. Ils vivent donc comme bon leur semble car à l’instant de la mort tout est fini.

Les grandes religions monothéistes nous éclairent sur une vie après la mort qui, selon notre comportement sur Terre, nous conduira au paradis ou en enfer selon la volonté du Dieu de nos croyances.

En Asie, la culture de la mort est différente et l’idée de la réincarnation est une évidence, même si les âmes ne choisissent pas leurs rôles respectifs et, sauf exception, ne se souviennent pas de leurs vies antérieures.

Plus récemment, l’hypnose et le rebirth nous invitent à nous plonger dans nos vies antérieures. Un outil thérapeutique, utilisant le poids de notre imaginaire, conscient ou inconscient, pour nous guérir de nos symptômes de nos peurs ou angoisses présentes. 

Sans compter les publications récentes, de plus en plus nombreuses, qui nous sensibilisent à cette autre approche que celle du spectre du néant de notre propre vie.

Les Mémoires Akashiquesou Annales Akashiques – sont quant à elles un outil s’inspirant d’éléments de la philosophie indienne qui permettent d’accéder à ses propres vies antérieures.

Ainsi, l’initié, accompagné d’un guide,  peut avoir accès à ses propres informations inscrites dans cette bibliothèque où tout est inscrit… nos actions, nos pensées ainsi que les lieux où nous avons vécu.

L’accès à ses propres mémoires akashiques permet de mieux comprendre qui nous sommes réellement en intégrant ce que nous avons été dans nos vies antérieures, de réaliser qu’elle est notre place dans ce monde contemporain et surtout de pouvoir pleinement vivre sa vie en se libérant des traces ancestrales qui ont affecté le parcours de nos âmes..

Cette connaissance permet de répondre à de très nombreuses questions sur notre Moi le plus profond sur les causes des schémas répétitifs qui nous empêchent de vivre pleinement notre vie – à titre privé et/ou professionnel -, sur nos Forces et Faiblesses afin d’optimiser nos choix dans ce que nous voulons réellement réaliser comme Notre Mission de Vie, ou même adapter notre comportement envers nos proches et notre environnement sociétal.

 

On parle alors de l’expression : Ouvrir ses Mémoires Akashiques

 

OUVRIR SES MEMOIRES AKASHIQUES

Pour ouvrir ses mémoires akashiques, il faut aller à la rencontre d’un guide… de votre guide.

C’est lui qui va vous initier à la mise en place d’un espace sacré, c’est à dire un espace dans lequel vous allez pouvoir accéder en toute sécurité à cette Bibliothèque Universelle où le Livre de vos vies antérieures est classé.

Pour ouvrir ses propres mémoires un seul stage est suffisant.

Par contre pour parfaire sa connaissance, sa pratique  une formation complémentaire est nécessaire.

Avec le temps, une pratique régulière et une formation spécifique, vous pourrez à votre tour ouvrir les mémoires d’autres personnes consentantes.

 

Les STAGES POUR APPRENDRE

Dominique Bruneau-Gimbert est l’un de ses guides.

Outre d’être la fondatrice, il y a plus de 20 ans, des écoles A.R.F. et chargée d’enseignement à la Faculté de Bordeaux – dans le cadre de l’Institut du Thermalisme -, elle est praticienne en diverses techniques manuelles du bien-être, en méditation et ouvre régulièrement les mémoires akashiques de ses clients sur Paris et Libourne.

Elle vous propose un enseignement spécifique pour vous permettre d’apprendre à ouvrir vos mémoires akashiques.

POUR ALLER PLUS LOIN

Envie d’être initié.e à tes propres Mémoires Akashiques ?

Clique sur l’image qui correspond à ton choix

Rédacteur Eric Gimbert 

06/05/2019

C'est quoi la maladie d'Alzheimer ?

La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui s’explique par une perte progressive et incurable du tissu cérébral entraînant la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. C’est la cause la plus fréquente de démence chez l’être humain. Elle fut initialement décrite par le médecin allemand Alois Alzheimer.

La maladie évolue avec une progression caractéristique de troubles cognitifs.

Des chiffres qui alarment

0
Personnes sont atteintes de la maladie
0
Millions de personnes touchées par la maladie
0
Nouveaux cas diagnostiqués par jour
0
4ème cause de mortalité en France

Une France durement touchée par la maladie

La maladie d’Alzheimer est encore mal connue, mal perçue et insuffisamment prise en charge. Les conséquences sont multiples.
Aujourd’hui en France, près de 3 millions de personnes sont directement ou indirectement touchées par la maladie d’Alzheimer.
De jour en jour, la maladie gagne du terrain : près de 225 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.
D’ici 2020, notre pays comptera probablement 1 200 000 personnes malades, si on ne change rien.

Une maladie réelle dans le monde

50 millions de personnes sont atteintes de démence dans le monde d’après l’OMS et 152 millions à l’horizon 2050, parmi lesquelles 60 à 70 % sont atteintes de la maladie d’Alzheimer.

Répartition des nouveaux cas en 2015 :

  • 49 % en Asie
  • 25 % en Europe
  • 18 % en Amérique
  • 8 % en Afrique

Les causes et facteurs de la maladie d'alzheimer

Contrairement à d’autres affections, les causes de la maladie d’Alzheimer sont difficiles à identifier. Aujourd’hui, les experts s’accordent sur l’influence de plusieurs facteurs, comme pour de nombreuses maladies chroniques.

  • Les lésions responsables de la maladie

  • Les facteurs de susceptibilité génétique

  • Facteurs de risques, styles de vie 

  • Les facteurs de risques cardiovasculaires

  • Les facteurs environnementaux (tabac, alcool, pollution, certains médicaments…)

  • Les troubles du sommeil 

Les symptômes de la maladie d'ALZHEIMER

La maladie d’Alzheimer se caractérise par un début insidieux et une évolution progressive. Elle entraîne une perturbation du fonctionnement cognitif de la personne malade mais elle engendre également des troubles affectifs et comportementaux.

Les symptômes cognitifs

  • Trous de mémoire : désorientation, difficulté de mémorisation
  • Troubles de langage : difficulté à communiquer
  • Le raisonnement abstrait (fonctions exécutives) : difficulté à exécuter des activités complexes demandant de l’attention et de la concentration.
  • Troubles des gestes (apraxie) : difficulté à exécuter des gestes avec coordination et dextérité.
  • Troubles de reconnaissance (agnosie) : difficulté d’identification des objets ou visages.

Les troubles affectifs et émotionnels

  • L’ Anxiété : agitation, déambulation, comportement de vérification, redondance
  • L’ Apathie : baisse de motivation, perte d’intérêt des activités sociales, de loisirs et repli sur soi
  • L’ Irritabilité :  Humeur changeante, bipolarité et impatience anormale
  • L’ Euphorie : Jovialité excessive sans raison apparente.
  • La Dépression : dévalorisation, culpabilité, idées noires, découragement

Les troubles du comportement

  • L’ Agressivité : agitation, colère
  • Comportement moteur aberrant : comportement sans utilité que le patient fait et refait sans cesse
  • Troubles du sommeil :  Difficulté pour s’endormir, inversion du rythme jour-nuit
  • Troubles de l’appétit :  baisse d’appétit
  • La Désinhibition : comportement inhabituel socialement au regard des valeurs des personnes ou de la famille.
  • Les idées délirantes et Hallucinations : convictions erronées , visuelles auditives, sensorielles (au stade modéré de la maladie)

Quel traitement médical  ?

Il n’existe pas encore de médicament capable de guérir de la maladie d’Alzheimer. A l’heure actuelle, les traitements permettent seulement de ralentir sa progression. Mais pour améliorer la qualité de vie des personnes malades, il existe aussi différentes interventions.

Les traitements médicamenteux

Les traitements actuels prescrits dans la maladie d’Alzheimer sont :

  • Les Inhibiteurs de l’acétylcholinestérase

  • Les Antiglutamates (antagonistes des récépteurs NMDA)

Ils ont ainsi pour but d’augmenter la disponibilité de l’acétylcholine et de favoriser la communication entre les neurones. Leur prescription n’est pas automatique.

Les effets sont visibles : les proches comme les médecins notent une amélioration « modérée mais significative », dans les activités quotidiennes, le langage, le raisonnement, la mémoire… Dans quelques cas, il y a même une amélioration durable de l’attention et de l’autonomie !

Les effets secondaires

Nausées, vomissements ou encore crampes musculaires… Il y a parfois des effets secondaires. Seuls certains médecins comme les neurologues ou les gériatres peuvent autoriser la première prescription. 

Les traitements non-médicamenteux

De nombreuses disciplines peuvent être bénéfiques, avec des ateliers adaptés aux besoins et aux goûts de chacun :

  • la stimulation cognitive, qui passe par des simulations de situations vécues. Effectuée par des psychologues, psychomotriciens ou orthophonistes, elle a pour but de ralentir la perte d’autonomie dans les activités de la vie quotidienne.
  • La rééducation orthophonique. Elle vise à maintenir la communication avec le malade éprouvant des difficultés de langage et est aussi utilisée pour traiter les troubles de la déglutition.
  • La kinésithérapie. Elle a pour but principal de prévenir le risque de chutes, mais peut également avoir des effets sur certains aspects du comportement.
  • la musicothérapie, l’aromathérapie, l’art la thérapie assistée d’animaux… sont utilisées pour améliorer certains aspects du comportement et prévenir l’isolement du malade.

Quel est l' apport de la réflexologie ?

Sous réserve d’être réceptif aux techniques de la réflexologie et en fonction de la compétence du réflexologue, le recours à un soin de réflexologie, entrant dans le champ d’application des techniques naturelles de bien-être et complémentaire à la médecine conventionnelle peut être d’un confort appréciable pour le patient.

  • une amélioration de leur qualité de vie

  • une diminution de leurs symptômes émotionnels et physiques

  •  un sentiment de relaxation et moins d’anxiété

  • une amélioration de leur état de santé général et de leur bien-être

  • un apaisement sur certains effets indésirables des médicaments

Pour aller plus loin

E-FORMATION ALZHEIMER

Une e-formation pour les professionnels de la réflexologie consacrée aux protocoles spécifiques liés à la maladie d' Alzheimer...

des livres pour comprendre

Une sélection de livres et d'ouvrages proposée pour mieux comprendre la maladie et perfectionner sa connaissance médicale...

Trouver un réflexologue professionnel

L'annuaire des professionnels, membres-praticiens de F.I.R.M.A.

Sources :

F.I.R.M.A. / A.R.F / www.frm.org / www.francealzheimer.org /www.alzheimer-recherche.org /wikipedia-alzheimer /doctissimo-alzheimer/

C'est quoi la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique qui évolue différemment d’un malade à un autre.

Cette maladie se caractérise par la destruction des neurones à dopamine.

Ces neurones sont impliqués notamment dans le contrôle des mouvements du corps. Lorsque 50 à 70% de ces neurones sont détruits, les symptômes moteurs apparaissent. C’est souvent à ce moment que la personne consulte et que le diagnostic est posé.

Les causes de la maladie sont encore incertaines.

La dégénérescence des neurones est due à des mécanismes multiples. Elle est favorisée principalement par le vieillissement, l’âge étant le principal facteur de risque.

De nombreuses autres hypothèses existent et la combinaison de plusieurs facteurs amènent la prédisposition.

Les symptômes de la maladie de Parkinson

Le premier critère pour poser le diagnostic de la maladie de Parkinson est la présence de deux au moins des trois symptômes majeurs de la maladie :

1 – Une lenteur à initier les mouvements (akinésie),

2 – Une raideur musculaire spécifique,

3 – Un tremblement au repos.

Le fait que les symptômes se manifestent surtout d’un seul côté du corps est assez caractéristique.

On parle de manifestations asymétriques.

Dans la maladie de Parkinson, d’autres manifestations peuvent apparaître : fatigue, apathie, troubles de la motricité…

Quel traitement médical  ?

Les traitements antiparkinsoniens sont prescrits par le neurologue.

Ils évoluent dans le temps et d’une personne malade à une autre.

Les traitements médicamenteux

Les traitements médicamenteux visent à pallier le manque de dopamine soit en mimant l’action de la dopamine, soit en administrant une substance qui sera transformée en dopamine, soit en donnant une substance qui bloque la dégradation de la dopamine.

Ils sont donnés par voie orale dans la majorité des cas.

Le traitement chirurgical

Le traitement chirurgical consiste en une stimulation cérébrale profonde (implantation d’électrodes dans le cerveau).

Les effets secondaires

Les traitements dopaminergiques (Lévodopa ou agonistes) peuvent entraîner différents types d’effets secondaires : nausées, vomissements, dyskinésies, troubles du comportement avec survenance de phénomènes d’addictions (jeux d’argent, achats compulsifs, hypersexualité, grignotage, activités motrices répétées…).

La rééducation physique et orthophonique

La rééducation est un complément essentiel du traitement de la maladie de Parkinson.

Ces traitements permettent d’améliorer la qualité de vie des malades sans toutefois arrêter l’évolution de la maladie.

Quel est l'apport de la réflexologie ?

Sous réserve d’être réceptif aux techniques de la réflexologie et en fonction de la compétence du réflexologue, le recours à un soin de réflexologie, entrant dans le champ d’application des techniques naturelles de bien-être et complémentaire à la médecine conventionnelle peut-être d’un confort appréciable pour le patient.

Le soin va permettre la gestion de l’anxiété et du stress du sujet.

La réflexologie va accompagner le sujet pour atténuer les complications motrices, les pertes d’équilibre, les dysfonctionnements digestifs et apporter une régulation du système végétatif.

Elle apportera également un soulagement du patient sur les effets secondaires liés à la prise médicamenteuse.

Pour aller plus loin

 

Parkinson & Réflexologie :  la e-formation pour les professionnels de la réflexologie consacrée aux protocoles spécifiques à la maladie de Parkinson.

Des livres :  mieux comprendre la maladie

Où trouver un réflexologue professionnel

L'annuaire des réflexologues, membres-praticiens de la fédération internationale F.I.R.M.A.

Sources :

F.I.R.M.A. / A.R.F.

Sexothérapeute et Caetera

Laissez-moi me présenter en quelques mots…

Je m’appelle Claudie Caufour … je suis sexothérapeute…

Une information d’un intérêt très limitée au regard de notre sujet !

A ce stade, il est probable que vous-vous interrogiez sur ma légitimité à apporter un éclairage sur cette question et plus généralement, sur les questions de la sexualité.

En étant plus pertinente, je préfère me définir comme un corps humain que j’habite avec plaisir dans sa globalité.

Au delà de la rhétorique, c’est une volonté de remettre le corps au cœur  de la fonctionnalité sexuelle, qui anime mon discours.

C’est aussi la nécessité d’expliquer que les composantes de la sexualité se vivent à travers le corps fait de pensées, d’émotions et d’agissements en interaction permanente.

Enfin, c’est le moyen d’expliquer que si les émotions génératrices de pensées sont à l’origine du désir sexuel, les mouvances  corporelles participent à la naissance et à l’entretien de l’excitation sexuelle, l’érection pour l’homme et la lubrification vaginale chez la femme.

Bien malheureusement sans apprentissages appropriés l’excitation sexuelle reste honteusement tapie, dans un recoin, bien dissimulé à la conscience.

Le corps, je l’ai exploré de différentes manières.

D’abord dans mes pratiques d’arts martiaux dont l’une d’entre elles m’a fait vivre les victoires grisantes des plus hautes marches des podiums nationaux.

Une observation fine des corps en mouvement, dans leur juste  tonicité musculaire, l’utilisation de la respiration, et la variation des rythmes font comprendre qu’au delà de la gestuelle chorégraphique, l’efficacité dans le combat, et plus largement dans toutes actions, réside dans la dynamique corporelle utilisée.

Ce constat et les applications qui en découlent sur le plan de la sexualité, j’ai pu les approfondir durant les six années de ma formation en sexologie « sexocorporelle » et bien sûr, dans ma pratique clinique, à travers les milliers d’accompagnements auprès de patients qui me témoignent leur confiance sur le chemin de la conscience corporelle.

Je fais une parenthèse pour remercier particulièrement les femmes qui ont impulsé l’écriture de mon premier livre intitulé Sexualité épanouie en 15 étapes (Presses du châtelet) dans lequel j’ai proposé un chemin corporel pour aider toute femme désireuse de mieux vivre sa sexualité à découvrir le mode d’emploi de l’excitation sexuelle.

Au fait, je désire quoi ?

Revenons à nos moutons, plus particulièrement à notre brebis plus capricieuse que galeuse : le désir sexuel, le trouble-fête de l’harmonie des couples.

Ne nous méprenons pas.

Si l’imaginaire collectif attribue l’absence du désir sexuel aux femmes, il arrive bien plus souvent qu’on ne le croit, que le drapeau de ces messieurs soient en berne.

Le vécu sexuel du couple repose sur la capacité des conjoints à maintenir leur désir sexuel dans le temps.

Pour une meilleure compréhension, il est important d’apporter des définitions précises aux notions utilisées plus bas.

Avoir du désir sexuel c’est anticiper positivement la rencontre sexuelle avec un partenaire ou avec soi même.

L’excitation sexuelle, quant à elle, concerne la réaction physiologique du réflexe de l’érection génitale et de la lubrification vaginale mais aussi les émotions de plaisir vécues dans la sexualité.

L’excitation sexuelle se vit donc aussi bien dans une polarité génitale que dans une polarité émotionnelle.  Elle peut répondre à des besoins des deux natures, ensemble ou de manière séparée.

Il va sans dire que tout désir, qu’il soit sexuel ou non, est motivé par quelque chose.

Sur le plan de la sexualité, le désir sexuel peut être animé par un besoin de fusion.

C’est souvent cette forme de désir qui anime le début d’une relation.  La personne mue par ce désir (plus souvent les femmes) recherche de manière non consciente à cimenter un lien émotionnel, affectif et/ou amoureux avec le ou la partenaire.

A ce stade de  début de relation, les rapprochements sexuels animent fortement la polarité émotionnelle du vécu sexuel du couple sans forcément que la volonté de vivre des sensations génitales ne soient présente.

En l’absence de motivation génitale, le désir sexuel s’estompe avec le temps allant parfois jusqu’à ne plus être présent une fois le couple soudé.

Le désir sexuel peut être aussi motivé par le désir d’enfant.

Bien que cette magie de la vie s’opère dans le ventre des femmes, il peut aussi bien concerner certains hommes dans leur demande de relations sexuelles.

Il serait d’ailleurs intéressant d’étudier s’il y a corrélation chez les hommes dont la sexualité est motivée par ce type de désir, et ceux qui présentent le syndrome de la couvade appelée aussi grossesse nerveuse.

Une fois la famille constituée, le désir sexuel peine à se maintenir.

Dans d’autres cas, le désir sexuel prend un aspect pulsionnel.

Il serait bien trop simple de dire qu’il ne concerne exclusivement que les hommes même si ces derniers sont fortement concernés. Ce désir apparaît alors comme un besoin de décharge qui sert à libérer des tensions génitales ou des charges émotionnelles envahissantes.

Enfin, lorsque le désir sexuel est à la fois motivé par des besoins de nature émotionnelle et des besoins génitaux, ses chances d’être maintenus dans le temps sont plus grandes.

Dans ma prochaine publication, je vous propose d’aborder la thématique du manque de désir chez la femme.

 

Rédigé par Claudie Caufour
Sexothérapeute indépendante
Auteure du Livre Sexualité Epanouie en 15 étapes – Presses du Châtelet
Contributrice indépendante blog Action Plénitude
https://action-plenitude.com

Le 20 Avril 2018

 

Tabou Sexuel - le grand paradoxe

Qui d’entre vous n’a pas vécu cette expérience particulière et commune à la fois ?

L‘arrivée brutale du sujet de la sexualité dans un repas entre amis.

Pas plus tard qu’hier soir, je me faisais ironiquement cette réflexion.

Nous y sommes.

L’intrus s’impose entre le plat de résistance et le dessert.

Il s’installe à la place de l’invité surprise et se révèle sous des aspects grivois.

Il monopolise la discussion au point de nous détourner de notre objectif : le match opposant les valeureux guerriers nationaux aux mâles, dont la testostérone éclabousse mes émotions, dès leurs premiers cris de haka.

Mes idées se précipitent.

Sans doute, aurez vous un avis sur ces questions : Comment se fait-il que le sujet de la sexualité si difficile à aborder dans l’intimité se retrouve régulièrement, à faire un streaptease impudique au centre de la table, entre les bouteilles de vins essorées et les bulles d’eau emprisonnées définitivement dans leur liquide incolore.

D’où vient son pouvoir de semer la discorde entre les  individus : d’un côté des hommes brandissant leur frustration au niveau de leur ceinture, comme des baïonnettes, de l’autre, des femmes en quête de justification au service du maintien de la paix.

Je remonte le fil des événements.

Cette fois je ne suis pas étrangère à la venue de l’hôte embarrassant.

Il paraîtrait même que c’est moi qui l’ai laissé entrer !

Sans doute mes yeux pétillaient-ils à l’évocation de l’effet que procurait sur moi, le chant guerrier de ces mâles, torses nus, aux gestes virils, pénétrants et déterminés.

Aux dires de mon compagnon ma mimique gourmande qui s’en est suivie, accompagnée d’un trémoussement  et du son  évocateur de l’envie ont mis le feu aux poudres.

Ce qui avait été traduit comme une allusion sexuelle, fût considérée comme une provocation.Malgré mes tentatives à pacifier le terrain et à retrouver la sympathie du camp féminin le  :

« Toi au moins tu ne dois pas t’ennuyer ! ça doit être cool de vivre avec une sexologue »

Cinglé au visage de mon compagnon, a fini par réduire à néant toutes mes tentatives d’accord de paix.


La guerre est déclarée et j’en suis responsable.

Salve après salve, les coups sont rendus.

De mon côté, mi-félon, mi agent-double, retranchée avec amusement derrière la muraille d’observation des comportements sexuels de mes contemporains, et bien décidée à ne pas rallonger mes journées de travail, j’ai laissé la guerre se poursuivre en en connaissant déjà l’issue.
Dans quelques heures, on dénombrera les cadavres : on citera les victimes décédés sur le champ de bataille.
Peut-être dressera-t-on une stèle en leur mémoire :

Désir sexuel : mort au combat.

Plaisir sexuel : mort au combat, complicité sexuelle, intimité sexuelle, communication sexuelle, toutes mortes sur le champ de bataille avec d’autres frères d’arme.


Ce qu’en disent des études scientifiques.

 Au delà de l’aspect comique de cette anecdote, la question qui est posée est celle de l’importance du maintien du désir sexuel dans la vie d’un couple et sa capacité à se maintenir lorsque la sexualité est vécue comme une frustration.
Sur ce point, les conclusions des études ne sont guère surprenantes.
Elles confirment la corrélation entre le niveau de satisfaction relationnelle et le maintien de l’activité sexuelle dans un couple.
Elles attestent que l’accès à la sexualité est facilité par la communication et la proximité affective et émotionnelle entre conjoints.
De manière toute aussi attendue, ces études et l’expérience clinique de nombreux professionnels accompagnant les couples dans leurs difficultés sexuelles et relationnelles,  témoignent de l’influence d’un vécu sexuel sur le bien-être de l’individu.
Ainsi, l’absence de sexualité installerait un sentiment de frustration dans lequel le partenaire désireux peut se sentir rejeté(e), éprouver un sentiment d’insécurité, une baisse d’estime de soi pouvant engendrer un état dépressif.
Pour dépasser ce lieu commun de l’importance de la sexualité à la longévité d’un couple, et de manière plus surprenante, une étude américaine menée par le Dr Thomas Holly et publiée dans le JAMA internal medecine en 2014 précise que l’importance accordée à la sexualité par les deux partenaires est plus déterminante dans le maintien d’un vécu sexuel que la qualité des rapports sexuels en eux mêmes.
Pour autant, même si toutes les études et l’expérience clinique confirment cette évidence, d’autres, comme celle menée  sur 31 couples en 2008 par Sinikka Elliott et Debra Umberson, de L’Université du Texas font ressortir ce fait indéniable : le décalage évident dans le désir sexuel des partenaires qui peut être source de conflit.

C’est à mon sens le point important qui explique pourquoi en dépit d’un désir sexuel présent chez les deux partenaires, s’accorder ne semble pourtant pas être une évidence.

Au fait, je désire quoi ?

Revenons à nos moutons, plus particulièrement à notre brebis plus capricieuse que galeuse : le désir sexuel, le trouble-fête de l’harmonie des couples.

Ne nous méprenons pas.

Si l’imaginaire collectif attribue l’absence du désir sexuel aux femmes, il arrive bien plus souvent qu’on ne le croit, que le drapeau de ces messieurs soient en berne.

Le vécu sexuel du couple repose sur la capacité des conjoints à maintenir leur désir sexuel dans le temps.

Pour une meilleure compréhension, il est important d’apporter des définitions précises aux notions utilisées plus bas.

Avoir du désir sexuel c’est anticiper positivement la rencontre sexuelle avec un partenaire ou avec soi même.

L’excitation sexuelle, quant à elle, concerne la réaction physiologique du réflexe de l’érection génitale et de la lubrification vaginale mais aussi les émotions de plaisir vécues dans la sexualité.

L’excitation sexuelle se vit donc aussi bien dans une polarité génitale que dans une polarité émotionnelle.

Elle peut répondre à des besoins des deux natures, ensemble ou de manière séparée.

Il va sans dire que tout désir, qu’il soit sexuel ou non, est motivé par quelque chose.

Sur le plan de la sexualité, le désir sexuel peut être animé par un besoin de fusion. C’est souvent cette forme de désir qui anime le début d’une relation.

La personne mue par ce désir (plus souvent les femmes) recherche de manière non consciente à cimenter un lien émotionnel, affectif et/ou amoureux avec le ou la partenaire.

A ce stade de  début de relation, les rapprochements sexuels animent fortement la polarité émotionnelle du vécu sexuel du couple sans forcément que la volonté de vivre des sensations génitales ne soient présente.

En l’absence de motivation génitale, le désir sexuel s’estompe avec le temps allant parfois jusqu’à ne plus être présent une fois le couple soudé.

Le désir sexuel peut être aussi motivé par le désir d’enfant.

Bien que cette magie de la vie s’opère dans le ventre des femmes, il peut aussi bien concerner certains hommes dans leur demande de relations sexuelles.

Il serait d’ailleurs intéressant d’étudier s’il y a corrélation chez les hommes dont la sexualité est motivée par ce type de désir, et ceux qui présentent le syndrome de la couvade appelée aussi grossesse nerveuse. Une fois la famille constituée, le désir sexuel peine à se maintenir.
Dans d’autres cas, le désir sexuel prend un aspect pulsionnel. Il serait bien trop simple de dire qu’il ne concerne exclusivement que les hommes même si ces derniers sont fortement concernés.Ce désir apparaît alors comme un besoin de décharge qui sert à libérer des tensions génitales ou des charges émotionnelles envahissantes.
Enfin, lorsque le désir sexuel est à la fois motivé par des besoins de nature émotionnelle et des besoins génitaux, ses chances d’être maintenus dans le temps sont plus grandes.

 

Rédigé par Claudie Caufour
Sexothérapeute indépendante
Auteure du Livre Sexualité Epanouie en 15 étapes – Presses du Châtelet
Contributrice indépendante blog Action Plénitude
https://action-plenitude.com

Le 06 Avril 2018