Intolérance au gluten

L’apparition d’aliments de plus en plus diversifiés dans nos assiettes, et de plus en plus tôt chez les bébés, a multiplié l’apparition d’allergies alimentaires jusqu’alors inconnues : l’arachide, le sésame, le soja, le kiwi…

Selon des études, 10% de la population française sera atteinte d’allergie ou d’intolérance dans les 10 ans et plus de 4% de la population adulte est victime de l’intolérance au gluten.

Qu’est-ce que le gluten ?

Une masse protéique collante, que l’on retrouve dans plusieurs céréales dont le blé, l’orge, le seigle, triticale (alliance blé et orge). On l’utilise aussi pour lier les sauces et autres préparations industrielles ainsi que dans les biscuits pour les rendre moelleux. Notre système immunitaire s’attaque à une molécule précise de chaque céréale incriminée : l’hordéine dans l’orge, la gliadine dans le blé, la sécaline dans le seigle.

Différence entre intolérance et allergie

L’intolérance alimentaire peut s’exprimer par les mêmes manifestations que l’allergie (nausée, diarrhée, crampe d’estomac, perte d’appétit) mais le système immunitaire n’est pas impliqué de la même manière. Pour l’intolérance l’organisme ne peut digérer complètement un aliment ou un composant d’aliment. Dans le cas d’allergie l’allergène n’est absolument pas toléré, alors qu’une petite quantité est supportable sans manifestations réelle dans les intolérances.

Diagnostic

Le diagnostic est posé en trois étapes :
1 – Recherche des anticorps spécifiques de la maladie dans le sang.
2 – Si le résultat est positif, endoscopie avec prélèvement (biopsie) sur la partie haute de l’intestin grêle.
3 – Rémission des symptômes après la mise au régime sans gluten.

La maladie cœliaque (appelé aussi psilosis cœliaque) apparait lorsqu’il y a une réaction chronique contre certaines chaînes protéiques dans certaines céréales. Les villosités de l’intestin grêle sont alors altérées causant une malabsorption des nutriments comme le calcium, le fer, l’acide folique…

La maladie affecte aussi bien les hommes que les femmes et se déclare à n’importe quel âge. Une influence génétique a été prouvée, en effet 5 à 10%  des individus ayant un des parents atteint de cette pathologie développeront à leur tour  une maladie cœliaque. S’il y a une combinaison des deux paramètres suivant : prédisposition génétique et facteur déclenchant, la maladie se déclare. L’origine du dit facteur peut être environnementale (surexposition au blé), de situation (stress plus ou moins sévère), physique (grossesse, intervention chirurgicale) ou encore pathologique (virus…).

Le seul traitement connu à ce jour est le régime sans gluten. Il faut donc éliminer de son alimentation les sources de gluten soit : le blé sous toutes ses variantes (froment, épeautre, kamut, boulgour), le seigle, l’orge, l’avoine (en théorie consommable mais le circuit est trop souvent souillé par les céréales).

Les symptômes

La liste est large et si certains ne présente presque pas de symptômes (forme latente ou asymptomatique de la maladie), d’autre ont des flatulences, des ballonnements, des diarrhées et une perte de poids dus à la malabsorption des nutriments.
Entre ces deux extrêmes une grande variété de manifestations : la constipation, les stéatorrhées (caillots gras qui flottent  au lieu de couler), douleur abdominale, anémie, fatigue chronique, faiblesse, douleur osseuse, fragilité osseuse, sensation anormale de la peau (parasthésie), des œdèmes, des maux de tête, de la neuropathie périphérique (picotement dans les doigts et les orteils), essoufflement lors de l’effort, pâleur, émail dentaire fragilisé, fausse couche à répétition ou règle irrégulière.

Chez les enfants un ralentissement de la croissance, l’irritabilité, la pâleur, incapacité à se concentrer, ballonnement, diarrhée mousseuse.

Une maladie grave : dermatite herpétiforme causant des éruptions cutanées sévères souvent sur la tête, les coudes, les genoux et les fesses est reliée à la maladie cœliaque. De même un non-respect du régime préconisé va détériorer l’état de santé du sujet provoquant anémie, ostéoporose, problème d’infertilité voir des cancers gastro-intestinaux.

La réaction n’est pas toujours immédiate après l’ingestion du gluten, elle peut apparaitre quelques semaines, voire quelque mois après.  

Que dois- je consommer ?

Certains végétaux sont dépourvus de gluten : le riz (blanc, brun, sauvage, galette, farine de riz), le maïs (amidon, grain, épis, semoule, farine), le sarrasin (farine, biscuit, grillé-kasha-), le millet (semoule, flocons), sésame (graine, biscuit, pain), le soja (flocon, farine, vermicelle, lait, tofu, yofu, tonyu), la fécule (de pomme de terre, le tapioca), les lentilles, le quinoa, les pois chiches.

Il est donc possible de remplacer par d’autre farine comme : farine de châtaigne, d’amarante, de manioc, de sorgho, de teff… pour toujours cuisiner avec plaisir.

Il est bon de privilégier dans votre alimentation les fruits frais, les légumes, viandes et poissons non transformés.

De plus de nombreux magasins proposent des produits sans gluten allant du pain, aux pâtes, farine… La liste s’élargit et dans certains cas les prix s’envolent. Aussi l’AFDIAG a négocié une aide financière de la sécurité sociale pour les malades sous forme de remboursement. Cela concerne les farines, les pâtes, pains, biscuits soit les produits ayant reçu un agrément dotés d’une vignette. Pour en bénéficier, le malade doit justifier d’un diagnostic avec biopsie, faire une demande de prise en charge par son médecin et demander l’accord de sa caisse d’assurance maladie.

La peau ou l’agent de sécurité rapproché de notre corps.

Le rôle de la peau

C’est l’organe le plus étendu et le plus lourd de nos organes de protection. Elle joue un rôle important dans le maintien de l’équilibre (stockage, drainage, récepteurs endocrinien, …).

Au quotidien, notre peau subit des agressions de toutes parts : le froid, le chaud, la pollution, les U V, microbes, virus sont autant d’agents altérant sa qualité.

Notre digestion, notre stress, notre qualité de sommeil se voient sur notre visage.

Et l'hydratation ?

La peau est constituée de 70% d’eau, soit 1/5 de l’eau stockée dans notre corps.

Le film hydrolipidique exerce normalement un rôle protecteur contre la pénétration des substances étrangères, contre les excès de déshumidification et contre les agressions microbiennes et mycosiques.

Une peau bien hydratée a un taux normal d’hydratation situé entre 13% et 15%. Lorsque ce taux descend à 10% la peau est déshydratée.

Il est alors urgent d’agir !

L’hydratation de la surface de notre corps passe par l’intérieur. Il est primordial de lui renforcer sa protection naturelle, en lui apportant tous les nutriments dont elle a besoin : vitamines, oligo-éléments et acides gras essentiels.

Lorsque l’épiderme n’est pas correctement hydraté la peau devient terne, perd sa souplesse, se marque facilement et vieillit prématurément.

Protéger sa peau

Les radicaux libres, molécules produites par des réactions d’oxydo-réduction, font partie des agresseurs de la peau. Souvent toxiques, ils interviennent dans les processus inflammatoires et dans de nombreuses maladies. Les radicaux libres peuvent réagir avec les membranes cellulaires ou d’autres structures (molécules d’ADN, de collagène, d’élastine), en les oxydant, créant des liaisons chimiques internes rendant les molécules rigides et bloquées. 

Au cours de l’exposition solaire, la production de radicaux libres au niveau cutané s’accélère. Ces substances destructrices attaquent le tissu conjonctif, les fibres de collagène et d’élastine. Cela se traduit par un vieillissement précoce de la peau, avec perte de l’élasticité et de la fermeté des tissus et aussi par l’apparition de rides et ridules.

Le tabac, le stress, la pollution provoque aussi la production de radicaux libre.

Comment prévenir le vieillissement cutané ?

La protection de l’organisme contre les effets contre les effets délétères des radicaux est assurée par les anti-oxydants. Malheureusement, en vieillissant leur synthèse est diminuée. L’apport externe d’anti-oxydants, tels que les vitamines C (acide ascorbique), E (tocophérol) et A (rétinol) est indispensable à notre organisme.

La sécheresse de la peau est aussi un signe de déficit en vitamine A, C et B2 (riboflavine).

De plus, pour garder ses propriétés protectrices et hydratantes, notre peau a besoin d’acide gras poly insaturés oméga 3 et 6. Un manque provoque un ralentissement du renouvellement cellulaire, un assèchement de la peau et un vieillissement prématuré.

Notre alimentation peut nous fournir ces acides gras. Au quotidien, utiliser des huiles de colza, d’olive, de soja. Consommer du poisson gras, riche en oméga 3, de 1 à 3 fois par semaine. Boire de l’eau tout au long de la journée. Manger des légumes et des fruits.

Penser à protéger votre peau en externe.

Réduire la consommation de tabac et d’alcool qui accélèrent le vieillissement cutané.

La peau au soleil

Avoir un joli teint de pêche, oui.
Avoir l’aspect d’un fruit desséché, non.

L’exposition au soleil procure de nombreux bénéfices à l’organisme. Il est indispensable à la fabrication de la vitamine D et donc à la fixation du calcium. Son effet antidépresseur est bien connu, son action sur les biorythmes en fait un élément indispensable à notre vie.

Et le bronzage ?
C’est une réaction naturelle de protection de la peau contre le rayonnement du soleil.

La mélanogenèse est un phénomène de pigmentation de l’épiderme, sous l’effet du soleil et des UV.

Les UVB absorbés par l’épiderme sont essentiellement à l’origine du bronzage. Les UVA absorbés par l’épiderme et le derme, ne sont que très faiblement bronzants et entraînent un vieillissement cutané précoce.

Au cours de l’exposition au soleil, la production des radicaux libres s’accélère. Ces substances destructrices attaquent le tissu conjonctif, les fibres de collagène et d’élastine. Il y a alors une perte de fermeté, d’élasticité des tissus avec apparition des ridules et des rides.

Il ne faut pas oublier que le risque de la survenue d’un cancer cutané est majoré lors d’exposition au soleil excessive. Gardons à l’esprit que la fréquence du mélanome, cancer de la peau a triplé en quarante ans

Conseil pour avoir une belle peau ?

Avant les premières expositions il nous faut préparer la peau.

Bien sûr l’application de crème solaire adaptée à votre phototype.

Le conseil de base : éviter les expositions trop prolongées. Utiliser un produit solaire écran total les premiers jours et puis un produit de haute protection chez les sujets blonds à peau claire. Pour les bruns à peau mate, un produit de haute protection les premiers jours sera remplacé par un produit de coefficient intermédiaire au bout d’une dizaine de jours.

Un apport de vitamine E renforce la capacité de la peau à lutter contre les radicaux libres. La bêta-carotène (provitamine A) accélère le bronzage en se concentrant dans la couche cornée superficielle. L’huile de soja permet de maintenir ou restaure le film hydrolipidique.

Le massage « Lifting Japonais » est aussi un excellent choix pour prendre en charge les rides et la perte d’élasticité de la peau. Le soin est une alternance de manœuvre drainante, stimulante et de points d’accu pressions. Il est considéré au pays du soleil levant comme un lifting naturel. 

ralentir le vieillissement de la peau

Ralentir le vieillissement implique d’utiliser des anti-oxydants. La pollution, le tabac sont des facteurs provoquant la création de radicaux libres. Cela va donc accentuer l’altération de la peau. De plus les radicaux libres agissent sur les vaisseaux, les muscles, les articulations… Donc non seulement vous garder une peau jeune, mais en plus votre organisme entier en bénéficie.

L’huile de bourrache est conseillée pour l’élasticité de la peau, la prévention des rides et la régénération des tissus prématurément vieillis. Elle apporte des acides gras qui retiendront son humidité en surface. Cela permet d’anticiper les risques de dessèchement.

Quelques astuces

  • Conseil pour l’acné ou pour avoir un beau teint : Diluer une cuillère à café de bicarbonate dans un bol d’eau froide ou légèrement tiédie et rincez votre visage à plusieurs reprises avec cette lotion (éviter les yeux), le teint sera lumineux et la peau soyeuse.
  • L’argile est aussi largement employée en cosmétique. Masque antivieillissement pour peau grasse : mélangez une cuillère à soupe d’argile verte en poudre, une cuillère à soupe d’huile végétale de noisette, une cuillère à café d’huile de jojoba, 2 gouttes d’huile essentielle de citron et 2 gouttes d’huile essentielle de romarin. Mélangez, appliquez-en évitant le contour des yeux. Laisser en place une quinzaine de minutes puis rincez à l’eau tiède.
  • LA GRENADE : Les remarquables propriétés anti-oxydantes de la grenade lui valent d’être de plus en plus utilisée en cosmétologie et pour l’hygiène. La consommation régulière d’un verre de jus ou à la rigueur d’extrait de qualité ou même du fruit lui-même constituerait une bonne action préventive, une cure anti-âge naturelle en agissant de l’intérieur contre les méfaits du temps.
  • Préparation pour rides : Réduire en poudre 20g de chacune des plantes séchées suivante ; Mauves, Sureau, Verveine, Romarin, Consoude. Ajouter un peu d’eau jusqu’à l’obtention d’une pâte. Appliquer pendant 20 mn sur le visage. Rincer.

Voilà vous êtes prêt à rayonner cet été !

LES 10 COMMANDEMENTS POUR VIEILLIR EN HARMONIE

Oui notre espérance de vie grandit, mais ce qu’il faut avant tout, c’est vivre en forme ! En effet ce n’est pas un gain d’années de vie, mais « bien vieillir » qui est important. La recherche est alors de réduire le handicap causé par les maladies liées à l’âge, être en accord avec ses limites génétiques et tenter de les dépasser et surtout activer le métabolisme afin de vivre mieux et plus.

S’il est admis que l’on peut vivre jusqu’à 100 ans, nous avons dans notre entourage des centenaires capable de témoigner sur ce fait, il est plus difficile de savoir quelle est la limite de vie de l’être humain. Il semble que le nombre de 120 ans soit celui qui fleurit dans de nombreux esprits scientifiques. Des études ont démontré que les cellules humaines ne peuvent se diviser indéfiniment et donc l’être humain ne peut vivre éternellement (Professeur Haylick, université de Californie, 1961).

Il est une certitude si l’homme désire vivre plus longtemps, il ne souhaite pas pour autant vieillir. En effet dans les croyances coutumières vieillir est synonyme de rides, impossibilité à se mouvoir, difficulté à jouir de la vie et aussi de maladie.

Alors que faire ?

Notre corps commence à vieillir dès 18-20 ans. C’est vers la cinquantaine que l’effet du vieillissement sur nos cellules se fait sentir. Il est donc intéressant de veiller à notre bien-être.

Voici donc 10 commandements pour vieillir en harmonie :

1° EVITER LES FACTEURS DE VIEILLISSEMENT PRECOCE

Une prévention efficace en luttant contre les principaux acteurs du risque de vieillissement tels que le tabac, le surpoids et le soleil. 

Le tabac contribue à augmenter la mortalité en s’attaquant au système cardiovasculaire et respiratoire.

Le surpoids favorise l’apparition de facteurs de risque supplémentaire. On dit que surnourrir un enfant, c’est déjà décider de son avenir de vieillard.

Le soleil accélère la maturation de la peau, l’apparition des rides, provoque l’apparition de mélanome et accentue la dégénérescence maculaire.

L’alimentation : nous consommons de plus en plus de produits transformés qui sont paradoxalement considérés comme des calories « vides ». C’est-à-dire que l’apport en énergie est suffisant voir excédentaire mais les protéines, sels minéraux, vitamines contenus sont difficilement assimilables par notre organisme. D’où l’intérêt des micronutriments connus pour agir sur le vieillissement (associés, bien-sûr, à des menus riches en fruit, légume et produits non raffinés).

2° Faire de l'exercice

On estime que la pratique dune activité physique régulière divise par deux le risque de mortalité chez les sexagénaires. La marche est facile à pratiquer et l’exercice accroit la production d’hormone, ce qui favorise la longévité.

3° RESTER OPTIMISTE

Être « jean qui rit » est mieux que « jean qui pleure ».
Le fait de vivre les épreuves de la vie avec recul et philosophie, permet de limiter la sécrétion de gluco-corticoïdes, hormone qui accentue certaines déficiences métaboliques. Les optimistes auraient de meilleures défenses immunitaires et résisteraient donc mieux aux pathologies.

4° Notre régime alimentaire

On a beaucoup évoqué le régime crétois, c’est en fait une alimentation méditerranéenne tout à fait accessible pour nous. Elle comprend une base de céréale, de légumes secs et frais, de fruits, d’huile d’olive, du poisson, des produits laitiers (lait de chèvre et de brebis), un peu de viande d’agneau et de chèvre, des œufs et de la volaille. Une consommation modérée de vin chez l’homme réduit le risque global d’AVC. (L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération).

5° La quantité

Tout en ayant un régime alimentaire équilibré il est bon de respecter la quantité ingérée. En effet, trop manger engage un processus de fatigabilité des organes, tel le foie qui surchargé ne peut plus éliminer les toxines, ainsi elles séjournent dans l’organisme qui à son tour se fatigue inutilement. De plus la métabolisation en vieillissant devient plus lente, la nécessité de mieux doser notre assiette est donc essentielle.

6° SURVEILLER NOTRE CAPITAL HORMONAL

A la ménopause notre taux hormonal se modifie. Physiologiquement, la sécrétion baisse dès 50 ans et devient très basse avant 60 ans, aussi bien chez l’homme que la femme. La réflexologie plantaire peut vous aider dans la stimulation de l’organisme et aussi vous soulager des maux inhérents à la pré-ménopause voir ménopause. En phytothérapie ou en homéopathie, il existe aussi des possibilités de prise en charge.

7° PIEGER LES RADICAUX LIBRES

Les radicaux libres sont générés en permanence par notre organisme mais les agressions de notre environnement telles que la fumée de cigarette, les UV, l’alcool, certains médicaments et la pollution (gaz toxiques et métaux lourds) augmentent leur formation.
Nocifs en raison de leur très grande réactivité, ils induisent une réaction en chaîne qui attaque les structures (ADN, protéines et lipides). Les dégâts engendrés provoquent des dysfonctionnements voire la mort de la cellule. Les antioxydants sont des composés capables de neutraliser les radicaux libres avant qu’ils s’attaquent à des molécules vitales. Il est donc bon de reconstituer les réserves de l’organisme, soit par l’alimentation soit par la consommation de compléments alimentaires.

La vitamine C, la vitamine E, le sélénium, le cuivre, le zinc, le manganèse sont autant de molécules au pouvoir antioxydant.

8° ETRE EN ACCORD AVEC NOTRE HORLOGE BIOLOGIQUE

Les mécanismes fonctionnels organisés autour de notre rythme biologique sont génétiquement déterminés. Il semble qu’un dispositif précis joue un rôle dans le vieillissement. Il s’agit des télomères, partie terminales de chacun de nos chromosomes, supports de l’hérédité. A chaque division cellulaire, ces extrémités perdent un bout de leurs constituants, et quand il ne reste plus rien, les cellules ont atteint leur limite maximale. Il est donc bon de comprendre son propre mécanisme afin de respecter au mieux notre organisation interne. Le cycle circadien est la meilleure démonstration de notre horloge interne à respecter.

9° SAVOIR TIRER LES LEÇONS DE NOS GENES

La découverte de gènes de longévité débouche sur la connaissance des mécanismes qu’ils contrôlent. Certaines substances vont protéger et réparer les gènes. D’autres sont des boucliers (ceux qui contiennent du gluthation-acide aminé soufré). On en trouve dans l’ail, l’oignon, l’asperge, le jaune d’œuf. L’action est très large sur le plan immunitaire. Les crucifères comme le brocoli, le chou contiennent de la lutéine qui répare les gènes endommagés. Tout cela, à ce jour,  nous apporte un espoir dans le cadre des thérapies géniques. 

10° SAVOIR S’ECOUTER

Apprendre à écouter son corps, son esprit, son âme pour être en harmonie avec soi-même. Prendre le temps de communiquer avec son soi profond, se respecter. Se revitaliser en douceur pour faire de tous les moments de vie des instants de bien-être. 

Vous voici prêt à pétiller la vie ! 

Les bienfaits du citron

 

Le citron appartient à la famille des Rutaceae (ou Rutacées) comme tous les agrumes et quelques autres plantes arbustives comme le boronia – venant d’Australie, ce petit arbuste apporte fleurs et odeurs au jardin – ou herbacées comme la rue officinale – plante controversée qui peut autant guérir que détruire.. –  sur laquelle plane un parfum de magie…


Tous les membres de cette famille poussent sous des climats chauds, tropicaux, subtropicaux et méditerranéens. En raison de leurs diversités variétales, de leurs fruits qui se transportent et se conservent bien en offrant une grande diversité de goûts, parfums et textures, les citrus sont l’un des fruits les plus consommés dans le monde.

Le terme citrus désigne tous les agrumes – plus de 160 espèces – issus selon certains auteurs de 4 espèces sauvages :

  • le citrus medica, à l’origine des citrons
  • le citrus grandis, à l’origine des pamplemousses
  • le citrus reticulata, à l’origine des mandarines
  • le citrus aurantifolia, à l’origine des limes

L'histoire du citron

L’origine géographique du citron se situerait aux confins de la Chine et de l’Inde, vraisemblablement au Kashmir, il y a environ 3.000 ans.

Il voyage sur la route de la soie jusqu’au Moyen-Orient. Les Hébreux le découvrent alors et le plantent durant la captivité de Babylone.

À l’époque, le citron n’était pas un citron jaune ou vert, mais plutôt un cédrat (citrus medica), ancêtre du citron. Il est possible que le citron que nous connaissons aujourd’hui provienne d’un mélange entre un cédratier et un bigaradier

Du 1er au 3ème siècle, le citron est connu des Grecs, des Romains et des Arabes.

Il est utilisé à cette époque uniquement pour ses vertus thérapeutiques. D’ailleurs l’empereur Néron, craignant d’être empoisonné, en consommait très régulièrement.

Au 9° siècle, les Arabes répandirent le précieux fruit en Tunisie, en Espagne et en Provence.

Au 10° siècle, Avicenne, grand médecin et philosophe perse, prescrit le citron pour lutter contre la fièvre et comme antipoison et antivenin.

Une légende égyptienne raconte que deux malfaiteurs furent livrés aux serpents, l’un mourut et l’autre survécut car il avait mangé un citron.

Au 12° siècle, les croisés introduisent le citron dans les pays ou parties d’Europe que les Arabes n’avaient pas conquis.

Il continuera ensuite à voyager avec Christophe Colomb (comme de nombreux autres produits) pour atteindre Haïti et la République Dominicaine en 1493. À la même époque, les portugais commencent la culture de l’agrume au Brésil. Il finit sa conquête du monde par la Floride au 16° siècle, état américain qui reste un grand producteur de citron.

choisir et conserver son citron

En premier lieu,  préférez un citron issu de l’agriculture bio à tout autre origine sauf si vous connaissez le producteur et qu’il n’utilise pas de produits chimiques pour améliorer sa productivité.

Votre citron doit être lourd et ferme avec une écorce brillante, d’un jaune éclatant. Prenez le temps de les choisir un à un et si vous les achetez en filet, examiner chaque fruit… celà vous évitera des déceptions lorsque vous sortirez les fruits du filet.

Il se garde sept à huit jours à l’air libre dans une corbeille, une dizaine de jours dans un réfrigérateur… et même parfois plus dans le bac à légumes. Mais pour ma part, je les garde dans une corbeille.

Une fois coupé ou cuit, il perd progressivement ses vitamines. Il est donc préférable de le préparer au dernier moment !

les bienfaits du citron pour notre santé !

Plusieurs études ont démontré qu’une consommation élevée de fruits et de légumes diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers, et d’autres maladies chroniques.

Leurs fortes teneurs en vitamines, minéraux, et composés antioxydants ainsi qu’en fibres joueraient  un rôle protecteur significatif.

Des études ont également démontré que la consommation d’agrumes, dont le citron, serait spécifiquement liée à la prévention de certains types de cancers, comme le cancer de la bouche, du pharynx, de l’œsophage, le cancer de l’estomac, ou encore le cancer du côlon.

D’autre part, plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’un apport régulier en flavonoïdes provenant d’agrumes pouvait être associé à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires.

Les flavonoïdes contribueraient à améliorer la vasodilatation coronarienne, à diminuer l’agrégation des plaquettes sanguines, et à prévenir l’oxydation du « mauvais » cholestérol.

De plus, tout le monde connaît l’astuce du verre d’eau tiède avec le jus d’un citron à jeun.

Est-ce réellement bon pour notre organisme ?

La réponse va peut-être vous surprendre mais OUI !

Voici la liste des bienfaits répertoriés les plus connus :

  • hydratation de notre organisme,
  • lutter contre la constipation,
  • réduire les infections urinaires,
  • en finir avec la mauvaise haleine,
  • mincir,
  • prendre soin de la peau,
  • renforcer le système immunitaire,
  • dire adieu aux douleurs articulaires,
  • optimiser la santé du cerveau;
  • nettoyer le foie.

L’eau doit être tiède et non bouillante – lorsque l’eau est froide l’organisme l’assimile lentement et il dépense plus d’énergie pour assimiler l’eau glacée que tiède -.

Pressez un demi citron, versez-le  dans un verre d’eau tiède et buvez-le au réveil et à jeun ! A faite tous les matins !

les bienfaits du citron et le soin esthétique

Le citron est un fruit qui a des propriétés astringentes, désinfectantes et blanchissantes.

Il est un allié beauté essentiellement pour les personnes ayant la peau grasse.

Il est très important de ne pas mettre de citron directement sur la peau avant une exposition au soleil cela pour entraîner des tâches.

Voici quelques applications cosmétiques :

  • exfoliant pour lèvres : appliquer quelques gouttes de jus de citron sur vos lèvres avant d’aller vous coucher et laisser agir. Vous verrez rapidement les effets puisque ce fruit favorise l’hydratation et l’élimination des cellules mortes.
  • éclaircissant pour cheveux : rincez vos cheveux avec du jus de citron avant de les exposer au soleil, cela donnera à votre chevelure des reflets et dorés. Faites ça une fois par semaine pour un résultat optimal.
  • combattre les points noirs : le soir frottez la zone à traiter avec un citron coupé, laissez agir 10 min puis rincer à l’eau froide. Pour un meilleur résultat faire un bain de vapeur avant d’appliquer le citron.
  • réduire les tâches : appliquez un jus de citron et laissez agir une quinzaine de minutes avant de rincer à l’eau froide. Le citron favorisant l’élimination des cellules mortes la tâche disparaîtra petit à petit mais penser bien à protéger celle-ci pour éviter que le soleil ne fasse réapparaître ces dernières surtout avec l’application du citron.  A faire donc le soir, après la plage ou le ski !
  • renforcer et éclaircir les ongles : toutes les tâches domestiques et nos nombreuses mauvaises habitudes peuvent affaiblir et tâcher les ongles. Pour les aider à être plus forts, mélangez quelques gouttes de citron à de l’huile d’olive puis appliquez sur les ongles pour les nourrir et les renforcer.
  • éliminer les mauvaises odeurs : appliquez le jus de citron sur la peau de vos aisselles… ses propriétés antibactériennes élimineront les bactéries responsables des mauvaises odeurs – ce qui vous permettra d’obtenir un déodorant naturel

citron et entretien maison

Écologique et 100% naturel, le citron est un produit connu de nos grand-mères pour entretenir la maison.

À chaque tâche ménagère son application :

  • détartrer les robinets : frottez un citron sur la tuyauterie, les traces disparaîtront comme par magie. Cette astuce s’applique aussi pour les parois de salle de bain et les lavabos.
  • nettoyer et désodoriser les WC : versez quelques gouttes de jus de citron sur les parois des sanitaires ainsi ils seront désinfectés, nettoyés et désodorisés.
  • astiquer la vaisselle en argent, inox ou cuivre : pour éliminer les traces laissées par le lave-vaisselle sur vos couverts, mettez quelques gouttes de jus de citron sur un torchon propre et de l’huile de coude suffiront à faire briller les ustensiles.
  • décrasser l’électroménager : pour nettoyer votre micro-onde faites chauffer du jus de citron et de l’eau pendant quelques minutes à pleine puissance. Essuyez ensuite vos parois avec un chiffon humide et il ne restera plus aucun résidu de graisse ou de mauvaise odeur.
  • blanchir votre linge : pour ne plus que votre linge jaunisse, ajoutez le jus de 2 citrons dans une bassine d’eau bouillante et trempez le. Pour une utilisation en tambour, insérez quelques quartiers de citron à l’intérieur de la machine.

Document rédigé par Manon M. Blogueuse
Contributrice indépendante blog Action Plénitude
https://action-plenitude.com

le 02 Avril 2018

Sources Internet  :